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Saviez-vous que ?

La
capacité maximale à
traiter du procédé
est de 100 000 tonnes par
année à 12,5
tonnes à l’heure,
et la capacité maximale
à l’heure de
destruction des contaminants
organiques chlorés
(15 kg/heure), nonobstant
le débit. Ce certificat
d’autorisation mentionne
également, dans le
détail, les paramètres
spécifiques de traitement
(température, pourcentage
d’oxygène, temps
de résidence dans la
chambre de combustion secondaire,
efficacité de destruction,
etc.) et la procédure
analytique (eau, air, sol)
à laquelle RSI est
assujettie.
- Les sols problématiques
sont acheminés par
train, bateau ou camion, jusqu’au
Saguenay, puis par camion
à l’usine de
Saint-Ambroise. Le transport
des sols fait l’objet
d’un suivi strict de
la part d’Environnement
Canada et du ministère
de l’Environnement du
Québec.
- La compagnie fournit un
certificat de destruction
totale des contaminants et
assure un suivi (traçabilité)
des sols pendant et après
traitement, assurant ainsi
une gestion conforme et responsable
de ceux-ci.
- RSI répond à
un besoin et offre une solution
définitive au traitement
des sols contaminés,
tant au Canada qu’aux
États-Unis. Nos voisins
possèdent également
plusieurs usines de destruction
des contaminants organiques.
Celles-ci, cependant, ne suffisent
pas à la demande. En
raison de la proximité
des marchés (coûts
de transport évités),
de l’ALÉNA et
du taux de change favorable,
RSI exploite en toute conformité
et selon des procédures
strictes et réglementées
une niche économique
de réhabilitation des
sols contaminés au
plus bas coût. Il est
important de noter cependant
que les sols contaminés
aux BPC et considérés
comme déchets dangereux
(concentration supérieure
à 50 ppm) ne peuvent
être importés
au Canada ou être exportés
hors des frontières
du pays.
- Récupère Sol
Inc. contribue à la
résolution de la problématique
de la contamination de la
chaîne alimentaire par
les polluants organiques persistants
en restaurant les sols (réservoir
majeur) ainsi pollués
et ce, de façon définitive
et sécuritaire.
- La compagnie a également
élaboré, de
sa propre initiative, un programme
exhaustif de suivi, en collaboration
et en accord avec le ministère
de l’Environnement du
Québec (MENV) et la
Régie Régionale
de la Santé et des
Services Sociaux (RRSSS),
touchant tous les aspects
environnementaux susceptibles
d’être modifiés
durant ses activités.
Il est à noter que
le MENV désire adopter
ce programme de suivi comme
modèle pour l’ensemble
des industries de la province.
Beaucoup d’articles
de revues et de journaux font
état des importations
de «déchets toxiques»
au Québec. Peu de journalistes
cependant mentionnent les
exportations canadiennes en
cette matière. En 1999,
par exemple, le Canada exportait
autour de 260 000 tonnes de
déchets dangereux aux
États-Unis. En raison
de la faiblesse de notre dollar,
pourquoi le Canada exporterait-il
des déchets dangereux?
Parce qu’à l’instar
des États-Unis le traitement
final dépend du matériau
(substrat) à décontaminer
et de la technologie employée.
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